J'écris mais je ne sais pas encore si je vais le publier. Encore des pensées obsédantes pour lui... des rêves la nuit, des pensées le jour. J'ai l'impression d'être une ado de 15 ans, guetant le moment où il arrive, buvant chacune de ses paroles, vivant presque pour le moment où je le vois. C'est absurde, irrationnel mais bien présent. De toute façon, ça n'est pas partagé. ça n'a pas à l'être. J'ai une vie, un amoureux et il est hors de question de chambouler tout cela. Mais ne dit-on pas que le coeur a ses raisons que la raison ne connait pas?
Enfin, dans un mois tout sera fini; je devrais tout faire pour couper les ponts, mais non. J'ai son FB, son tel... Je projette des idées stupides de vacances... Ma timidité sera sans doute mon meilleur atout dans ce combat entre le raisonnable et le déraisonnable.